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La revue de presse internationale de ce mercredi 29 janvier 2020: À la Une: un plan de paix sur mesure pour Israël – FiziMedia
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La revue de presse internationale de ce mercredi 29 janvier 2020: À la Une: un plan de paix sur mesure pour Israël

Written by on janvier 29, 2020

Un plan de paix israélo-palestinien préparé uniquement avec l’une des deux parties, à savoir la partie israélienne, et largement axé à son avantage : voilà ce que Donald Trump et Benyamin Netanyahou ont sorti de leurs chapeaux hier.

Pourtant, rapporte Le Figaro, « « il faut être deux pour danser le tango », disait toujours Yitzhak Rabin, le Premier ministre israélien assassiné en 1995 par un colon juif pour avoir voulu faire la paix avec les Palestiniens. L’audacieuse originalité du pari de Donald Trump tient au fait que son plan postule l’inverse, pointe le journal : la paix peut procéder de décisions unilatérales imposées par le plus fort au plus faible. […] Le président américain pense simplement qu’au bout du compte les Palestiniens comprendront que son offre est « incroyablement bonne pour eux » (selon ses propres termes). En attendant, relève Le Figaro, les intéressés ont du mal à croire ce président ouvertement hostile à leur cause, qui a de facto reconnu la souveraineté exclusive d’Israël sur Jérusalem, a privé les camps de réfugiés de toute aide américaine et a fermé la représentation de l’OLP à Washington. »

Voué à l’échec…

Oui, « drôle de plan au Proche-Orient », renchérit Sud-Ouest.

« Cela ressemble à une plaisanterie et on qualifierait bien ainsi le « plan de paix » que Donald Trump présentait, hier, si la question israélo-palestinienne prêtait à sourire. Car la manière, autant que le moment choisi par le président américain pour présenter sa contribution à la résolution du conflit sont assez sidérants. Jusqu’ici, rappelle Sud-Ouest, les présidents américains impliqués dans une médiation au Proche-Orient soignaient les formes. Invités sur le perron de la Maison Blanche ou à Camp David pour une poignée de main et une photo, les protagonistes étaient présents. Trump, lui, a convié le Premier ministre israélien seul. Enfin presque, puisque Benyamin Netanyahou était flanqué… de Benny Gantz, son rival aux élections israéliennes, prévues le 2 mars. Et les Palestiniens ? Néant. »

Alors, « s’agit-il vraiment de la paix ?, s’interroge Sud-Ouest. Ce plan, maintes fois repoussé, est dégainé alors qu’un Trump en campagne doit encaisser l’affront d’un procès en destitution et que Netanyahou, cerné par trois inculpations, veut échapper à ses juges et se maintenir au pouvoir. Vous avez dit diversion ? » En tout cas, conclut Sud-Ouest, « quelles que soient les mesures proposées, ce plan est trop déséquilibré et lesté d’arrière-pensées pour ne pas être voué à l’échec. Il entérine la supériorité d’Israël, qui caresse l’espoir de camper sans partage jusqu’aux rives du Jourdain. Mais il laisse au cœur des Palestiniens une plaie ouverte qui interdit l’espoir d’une paix durable. »

Coronavirus : pas de panique !

À la Une également, l’épidémie de coronavirus… avec les premiers rapatriements de Français dans les jours à venir.

« Dès ce matin, précise Le Parisien, un premier avion décollera de France ; suivi d’un autre « plus tard dans la semaine », a indiqué, hier soir, la Commission européenne. Objectif : permettre à 250 ressortissants français ainsi qu’à 100 autres citoyens européens de quitter la province de Hubei, épicentre de la contagion qui a fait, selon le dernier bilan officiel, 132 morts, pour plus de 5.000 malades, principalement autour de Wuhan. Les premiers rapatriés sont attendus vendredi. »

En tout cas, pas de quoi s’alarmer outre mesure… De nombreux journaux tentent d’atténuer les effets anxiogènes des annonces, des bilans et des images à répétition…

En effet, pointe La Nouvelle République, « c’est aussi un des effets de la mondialisation. Avec l’augmentation, toujours plus grande, des échanges et des transits de passagers dans les aéroports internationaux, une épidémie peut se transformer en pandémie. En quelques jours à peine. Le monde assiste actuellement, quasiment en direct, à la diffusion du coronavirus de Wuhan aux pays voisins et jusqu’à l’Europe. »

Résultat, commente Le Midi Libre, « il suffit qu’un virus soit détecté à l’autre bout de la planète pour que le monde tremble. Une contamination mortelle à grande échelle ? La grande faucheuse frappe-t-elle à nos portes ? Ce n’est pas pour demain. Alors, s’interroge le journal, quel est le mécanisme intellectuel qui nous met dans un tel état de stress ? La viralité des médias ? Les images d’une ville désertée ? L’information en provenance de Chine nous parle d’un virus qui a fait plus de 100 morts dans le monde. Chaque année, rappelle Le Midi Libre, la grippe fait plus de 400 morts directement en France et plus de 8 000 en seconde phase. Sommes-nous à ce point transis de peur par un phénomène qui prolifère et mute chaque année dans l’Hexagone ? Non. Et pourtant, ce coronavirus, arrivé en France avec quatre ressortissants touchés, mais apparemment pas en urgence absolue, semble bien plus nous inquiéter. Notre nature ayant toujours horreur du vide, nous aimons sans doute nous faire peur. Trop souvent. »

Les bébés n’ont pas besoin d’écrans…

Enfin, peut-être plus dangereux que le coronavirus : les écrans…

« Faut pas pousser bébé dans les ordis », ironise Libération qui consacre pas moins de 5 pages à ce problème sociétal en passe de devenir un problème de santé mentale. « Une nouvelle étude publiée ce mercredi détaille les dangers d’une exposition trop banalisée des tout-petits à la télévision, aux smartphones et aux tablettes, rapporte le journal. Et montre que les parents sont souvent peu ou mal informés. »

Les experts sont au moins d’accord sur un fait essentiel, pointe Libération : « il faut éloigner les bébés des écrans. « Au premier âge de la vie, le développement est social et émotionnel, pas cognitif », martèle Bruno Falissard, pédopsychiatre, professeur à la faculté de médecine Paris-Saclay. Un bébé a impérativement besoin d’une interaction humaine et d’abord avec ses parents. Substituer les écrans à cette relation, c’est entraver ses apprentissages nécessaires+. C’est donc ralentir ou compromettre son développement. »

Commentaire de Libération : « une règle prime par-dessus tout : le bon sens. Certes, beaucoup du temps disponible de l’enfant échappe à ses parents et ceux-ci, de surcroît, ne vivent plus forcément ensemble. Ils peuvent donc développer des méthodes éducatives différentes, d’où l’inquiétude.

Mais justement, ne rajoutons pas de l’angoisse à l’angoisse. Ce qui compte, estime Libération, c’est ce que l’on fait des écrans, le temps de consultation et aussi ce que l’on apporte en dehors. Il y a consensus sur deux points : un bébé n’a rien à faire devant une tablette ou une télé et il n’est jamais bon de s’endormir face à cette lumière bleutée, ce conseil vaut aussi pour les adultes. »


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