RDC : Mise au point du Burec au Nord-Kivu à propos d’un communiqué sur les réseaux sociaux de Mauvaise intention en son égard

Écrit par sur octobre 30, 2020

À propos du « communiqué de presse N°14/CMC/FDP/CIP/2020 du 29/10/2020 » sur les réseaux sociaux : tout sauf la bonne foi, rien d’autre que l’intention de nuire ( Animus Nocendi ) !

1. Epris de valeurs morales et civiques, le BUREC supporte mal cette politicaille de bas étage dont les acteurs, inconscients, ne savent pas s’arrêter à un moment aussi douloureux. Paix aux âmes des compatriotes sauvagement tués à Rutshuru ( actes inhumains, cruels et dégradants qui violent les droits humains ), condoléances à leurs proches, et malheur sur les auteurs de ces atrocités !

2. Le BUREC n’a jamais été un parti paroissial. Remplissant tous les critères légaux et de viabilité, il est implanté sur toute l’étendue du territoire national congolais. Le BUREC a des adhérents dans tous les coins de la République et puise dans la diversité socioculturelle du pays. Pour s’en convaincre, on n’a qu’à relire la cartographie de ses candidats et de ses élus aux dernières élections. Ainsi, le BUREC n’a aucun intérêt à troubler où que ce soit étant donné qu’il a des membres et des intérêts partout, en l’occurrence au Nord-Kivu.

3. Dans sa genèse comme dans son évolution, le BUREC n’a jamais été le produit d’un quelconque mouvement armé, moins encore son partenaire. Que ceux qui cherchent à lui imputer des faits qui ne lui ressemblent pas interrogent d’abord leur propre histoire, leur propre cœur. Aucun parti n’a milité, mieux que le BUREC, pour la paix et la cohabitation en province du Nord-Kivu.

4. Sans se laisser entraîner dans des considérations tribales fort rétrogrades, il sied de rappeler qu’en signant la circulaire portant interdiction de déplacements massifs de personnes inconnues (d’ailleurs jamais étiquetées en référence à quelque ethnie ou tribu), l’ancien Gouverneur du Nord-Kivu ne faisait qu’appliquer une recommandation de l’Assemblée provinciale qui avait en son sein, et jusqu’à la présidence de son bureau, des membres de la communauté qui se prétend lésée par ladite mesure.

5. En toutes circonstances, le BUREC n’a cessé de fustiger les raccordements tendancieux entre des inciviques et les groupes sociologiques dont ils paraissent membres ainsi que les amalgames intentionnels et malveillants au nom desquels sont fourrées dans le même sac organisations politiques, ethniques, religieuses, etc.

6. Il ne fait pas de doute qu’à travers guerre déloyale faite au BUREC, le CMC/FPD tente une fuite en avant. Avec autant de haine tribale, d’intolérance politique et de brutalité verbale telles que distillées dans son communiqué de presse, ce mouvement vient de prouver à la face du monde qu’il est capable des crimes les plus odieux ( en violant les droits humains ). Une âme viscéralement violente ne peut commanditer aucun acte en sens inverse.

7. L’allusion constante au gouvernorat ne trompe pas sur la hantise qui, dans certains esprits, a pris la place de l’ambition de diriger la province.

Pour sa part, le BUREC a toujours abordé toute compétition électorale dans sa dimension éminemment politique. Ce parti n’acceptera pas que ses victoires légitimes deviennent des prétextes aux velléités antipatriotiques.

A bas la haine, l’intolérance et la violence sous toutes leurs formes !

Me Assani Longhe AL, Chef de Département des Médias, Nouvelle Technologie de l’Information et de la Communication du BUREC au Nord-Kivu.


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